Ex Libris Umbra : le RPG dessous l'histoire de Harry Potter
Bonjour, cher invité !

Tu es ici parce que tu aimes l'univers de Harry Potter et que tu voudrais savoir savoir les coulisses de l'Histoire ?

Voici le contexte... Tu es pendant l'année scolaire 1991-1992...
Et si tu pouvais faire de de grands changements ? Que ferais-tu ?

Artisan de mon sort et de celui de plusieurs...
Où chacune de tes actions ont des conséquences sur toi et sur les autres joueurs.


Ex Libris Umbra, où tu suis les coulisses de l'Histoire...
Et où tu peux aussi la changer.

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 Intervenant de Dumbledore

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MessageSujet: Intervenant de Dumbledore   Dim 31 Jan - 16:45



► Identification

• Nom : Ryderson
• Prénom : Aldagar Belfamor
• Surnom : Aldy
• Sexe : Mâle
• Âge : 110 ans
• Date de naissance : 5 juin 1881
• Race : Chat. Autrefois humain.


► Biographie

• Histoire :

ALDAGAR BELFAMOR RYDERSON

Aldagar "Belfamor" Ryderson est un sorcier issu d'une famille noble de l'Angleterre dont les ancêtres ont fait fortune dans la vente de terrains et de propriétés. Belfamor, son second prénom lui vient de son arrière grand-père, un homme costaud au caractère exécrable mais aux charmes appréciés par la gente féminine. La colossale fortune des Ryderson est estimée à plusieurs centaines de millions de gallions.

Aldagar, surnommé Aldy par ses parents est enfant unique. Ses parents, la très puritaine et snob Maureen, née Smelth (1852-1941) et le très soumis, Gasten, dit Gast Ryderson (1851-1937) l'ont toujours choyé et surprotégé. Maureen était grande et sec tandis que Gasten était plutôt petit et replet. Quant au rejeton, il s'est toujours situé entre les deux, ni trop grand ni trop court ni trop mince ni trop enrobé.

L'enfance de "Aldy" s'est déroulée sans fausses notes. Entre les diverses réceptions où il suivait pas à pas sa snobinarde de mère, Aldagar, cet enfant docile et renfermé, ne déplacait pas plus d'air qu'un papillon volant dans un pré. Enfant sans histoire dont les parents fortunés lui donnaient tout ce qu'il pouvait rêver, il a quitté le domicile familial si sécurisant à l'âge de 11 ans pour aller étudier dans un établissement de renommé mondial parce que ces parents voulaient ce qu'il y avait de mieux pour lui.

L'ÉLÈVE MODÈLE

Aldy a fait ses études à Poudlard voilà très longtemps. Il entra dans cet établissement en 1892, même année où Dumbledore y a commença ses études. Élève modèle, son dossier ne comporte aucune annotation le décrivant autrement. Que des mentions d'excellence de la part de tout ses professeurs.

Il s'entendait plutôt bien avec ses camarades, ne posait jamais de geste ni ne disait de paroles qui pouvaient compromette sa reputation ou celle de ces parents et suivait les règles à la lettre.

L'ADULTE ET SES RÊVES

Enfant sans histoire, adolescent sans histoire, Aldy entra dans le monde des adultes en terminant avec brio ses études dans le but d'obtenir un poste à la direction car le jeune Aldy admirait le directeur de époque et souhaitait suivre ses traces.

En effet, cet ambitieux jeune homme fraichement diplômé ne rêvait que d'une chose: diriger un établissement d'enseignement. Pendant toutes les années où il apprenait les rudiments des sorts et des potions, il ne cessait de s'imaginer tout puissant dans un somptueux bureaux entouré de bouquins rares et précieux répondant à d'importante missive et donnant des directives aux professeurs concernant la manière de donner leurs matières. Tel était le rêve de Aldagar Belfamor Ryderson.

L'EMPLOI

Quelques années après la fin de ses études, après avoir occupé plusieurs petits postes sans importance, Aldy décrocha un boulot de secrétaire à la direction dans un collège concurent de celui où il avait fait ses études. Il y vit là le premier échelon à gravir pour se rendre au sommet. Aldagar Belfamor Ryderson entra donc en fonction le 29 août de l'an 1904 à l'âge de 23 ans dans un établissement du nord de Londres.

Satisfait de ses gages, efficace dans son travail, le trouvant for intéressant et valorisant , ayant gagné la confiance de son patron, il aurait très bien pû y demeurer bien confortablement et y faire carrière jusqu'à la fin de ses jours mais il avait d'autres ambitions, il espérait le fauteuil de son patron.

Le poste tant convoité à cet époque était occupé par un dénommé Moullare. Corentin Moularre, un Breton d'origine reconnu par ses paires comme étant un idéaliste croyant à des vertues datant du siècle dernier et faisant tout pour que les méthodes d'enseignement de son école réflètent bien sa vision. Moularre s'était établit en Angleterre dans l'année qui a suivit son union avec la jeune Farida Mahima Hassani, native de Lybie au Moyen-Orient mais émigrée en Europe depuis ses 7 ans. Ils s'étaient rencontré à Paris à l'Académie du Professeur Boutillon où tous deux suivaient un cours de perfectionnement en sort et enchantements. Les Moulare n'ont pas eu d'enfant.

MADAME LETITIA RYDERSON

Entre-temps, un matin d'avril 1906, à l'aube de ses 25 ans, Aldagar Belfamor Ryderson prit pour épouse Letitia Braford, fille d'Émil Bradford et de Dorothy Meiller. Une cérémonie sans faste et à-la-sauvette dans une minuscule chapelle d'un village sans nom au nord de Londres. C'est que la fille Bradford "attendait du nouveau". Nouveau qui d'ailleur n'arrivait jamais car Letitia, frêle et émotive accoucha prématurément trois mois plus tard dans une clinique Suisse où l'anonymat pouvait s'acheter. Le "nouveau" ne survit pas.

Malgré la colossale fortune des Ryderson, Aldy tenait mordicus à vivre que de ses revenus. Il avait accepté sans grand enthousiasme que ses parents lui offre une coquette et honéreuse maison lorsqu'il a atteint sa majorité mais il a toujours refusé catégoriquement tous les autres cadeaux que ces derniers voulaient lui faire. Par fierté qu'il disait.

Laetita ne voyait pas les choses comme cela. Issu d'une famille pas très aisée, elle avait des buts qu'elle comptait bien atteindre. Un de ses but était entre autre de mettre la main sur le pactol de la famille Ryderson.

Sous des dehors angélique la jeune madame Ryderson était un concentré de défaut. Imbue d'elle-même, égoiste, hypocrite menteuse, manipulatrice et arriviste. Telle était Letitia. La petite femme frêle et émotive n'était plus qu'un souvenir. Son mariage l'avait changé.

[Suite prochain post]


Dernière édition par Albus Dumbledore le Dim 31 Jan - 23:04, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Intervenant de Dumbledore   Dim 31 Jan - 19:20

[suite]
L'ESPOIR

Plusieures années s'écoulèrent et Aldy était toujours secrétaire de direction. Il travaillait de très longues heures accumulant le plus de connaissance qu'il pouvait en vue d'être bien préparé pour ces futures fonctions de directeur. Il espérait que ce dernier quitte les siennes prochainement car il avait eu ouie que son épouse s'ennuyait de sa contrée natale et souhaitait y retourner. Aldy pensait que ce serait là "le temps" d'être directeur et qu'il avait toutes les chances d'y être promu. Ses relations avec le ministère étaient excellentes et sa réputation y était bonne.

LE MALHEUR DE MADAME RYDERSON

Madame Letitia Ryderson, quant à elle, s'ennuyait fermement. Elle avait bien un cercle d'amies avec qui elle pouvait papoter et sortir mais cela ne lui suffisait pas. Son mari et elle se disputaient fermement et pratiquement à toutes les semaines à propos de l'argent. Madame Ryderson rabaissait constamment son époux en lui faisait valoir qu'il était minable parce qu'il se contentait de n'être qu'un secrétaire ce qui, à ses yeux était une tâche méprisante. Il avait beau lui répondre qu'il visait plus haut mais qu'il devait attendre le bon moment, cette dernière le soupçonnait de se trainer les pieds et de ne rien faire pour mériter cet avancement et l'argent qui allait avec. Car Letitia en avait ras-le-bol de vivre du salaire de son entêté de mari qui refusait encore et toujours toutes les offres du père.

Letitia et comment obtenir le poste de directeur étaient les deux principaux soucis qui prenaient toute la place dans la tête de Aldy.

L'AMI JOHN

Alors qu'il rentrait chez lui un soir de décembre, il eut la suprise de tomber face-à-face avec un inconnu qui était assis sur SON canapé et qui buvait dans une de SES tasses préférées. Laetitia, charmante comme à l'accoutumé devant les inconnus était assise juste en face, se leva pour accueillir son mari et s'empressait de lui présenter.

Aldy chéri, voici John, John Spelman
John, voici mon mari Aldagar.

Après s'être vigoureusement serré la main, les deux hommes entreprirent une conversation alors que Letitia s'affaira à la cuisine pour leur concocter un petit diner.

Au fils des mois, John et Aldy se revirent et une complicité se développa entre les deux. Aldy ne savait pas exactement qu'elle emploi occupait son nouvel ami mais la sympathie de ce dernier lui faisait oublier ce petit détail.

LA SURPRISE

Alors qu'il était seul à la maison dans une de ses rares journées de congé, Aldy eut la visite de son ami qui avait l'air très préoccupé. Ce dernier lui expliquait brièvement ce qui lui arrivait et c'est précisément là qu'il su quel travail faisait son ami.

John était dans l'espionnage. Il était engagé par des membres du gouvernement qui s'étaient regroupés et avaient formé une société anonyme dont le but était de découvrir les formules jusque là secrètes de diverses potions et remèdes dans les laboratoires biens gardés du continent. Son rôle était de s'infilter et de voler les formules convoitées et ensuite de rendre des comptes aux dirigeants qui l'engageaient. Simple comme bonjour et payant en plus !

Cette journée-là, John confie à son ami qu'il était presque sûr d'avoir été découvert par quelques uns des chercheurs au Laboratoires où "il travaillait" depuis quelques temps. Et il demanda à Aldy un tout petit service.

LE SERVICE

Aldagar avait accepté. Surtout par amitié mais aussi pour l'argent que cela rapporterait. Il se voyait déjà regagner l'estime de Letitia en lui rapportant un gros montant d'argent qu'il lui offrirait de bon coeur afin qu'elle puis en faire l'usage qu'elle veule. Lui qui avait toujours respecté les lois et règlements, le voilà maintenant qu'il fricottait dans les affaires louches. Tout ça pour une femme, sa femme qui ne cessait de le traiter jour après jour de bon-à-rien.

Lui et son ami avait élaboré un plan qui, ils en étaient sûrs, était sans faille. Aldy devait tout d'abord demander quelques jours de congé à son patron. Ce qui fût fait sans plus tarder. Son patron avait accepté sans rouspéter et sans poser de
question car son secrétaire n'abusait jamais de demande. Il eût droit à trois semaines.

D'abord, il fallait une transformation physique. Aldy eût l'aide de son ami et de deux autres complices. La transformation fût faite en moins de deux. Ses cheveux auparavant noirs étaient maintenant roux grâce à quelques coups de baguette d'un des complices et grâce à une potion spécialement concocté par John, il affichait maintenant quelques rondeurs au niveau de l'estomac, des jambes et des bras. Aldy était pratiquement méconnaissable et prêt à s'infiltrer dans ce laboratoire où travaillait John.

Et c'est avec toutes les instructions nécessaires que Aldy confiant, se présenta au laboratoire pour voler les documents qu'on lui avait demandé. Il se présenta donc commme John lui avait dit, comme étant un inspecteur du gouvernement.

Ce ne fût pas très difficile pour lui d'agir car il inspirait confiance et les collègues le laissèrent se promener à sa guise dans tout le bâtiment. Toutefois la très forte somme de gallion qu'on lui avait promis s'il menait à bien la mission ne suffit pas à
lui faire oublier les choses cruelles qu'il y vit dont en autres ces centaines de cages contenant des animaux souffrants et parfois amputés qui étaient utilisés pour tester les différents remèdes qui seraient proposés à la population dès qu'ils
seront homologués.

TOUT EST BIEN QUI FINIT ... MAL

Après sa mission terminée et après avoir rendu les documents à son ami John qui devait se charger de les remettre à ses patrons, Aldy profita des quelques jours de congé qui lui restait pour se reposer. Toutefois, les choses tournèrent autrement lorsqu'on sonna à la porte en cette matinée de mars.

Deux représentants du gouvernement de la section spéciale des enquêtes sur l'espionnage industriel se présentèrent chez les Ryderson et mirent sous arrêt immédiatement Aldy.

Tout se déroula très vite. Les preuves étaient irréfutables car les deux principaux témoins dans cette affaires étaient nul autre que les deux complices qui l'avait aidé à se tranformer physiquement quelques semaines auparavant. John, plus chanceux a réussis à fuir avant qu'on l'arrête et les enquêteurs n'ont jamais jusqu'à ce jour retrouvé sa trace ni celle de Letitia qui, apparement se serait enfuie avec.

Le tribunal des sorciers condamna Aldagar Belfamor Ryderson a continuer sa vie sous la forme d'un chat sans possibilité de changer de forme et il l'envoyèrent dans un cage dans le même laboratoire où il avait commis son crime.

Les membres du jury pourtant bien au faîte que des animaux étaient martyrisés dans ce laboratoire préférèrent condamner l'homme et ne dire point de commentaires de peur de froisser les hauts-dirigeants du laboratoires qui, comme tous le savent paient énormément d'impôt ce que le gouvernement apprécie par dessus tout.

Dumbledore dont la réputation de générosité et de bonté était connue de tous, après avoir réfléchit, décida de laisser une seconde chance à cet Aldagar dont l'histoire avait fait le tour de tous les départements du gouvernement et fit une demande au Tribunal pour que la sentence soit légèrement différente et déposa une réquisition d'adoption de l'animal qui lui fût accordée moyennant la promesse de ne jamais le laisser sortir à l'extérieur mais de le garder confiné à l'intérieur d'une maison.

LE RÊVE PRESQUE RÉALISÉ

Depuis, le chat, nommé Belfamor par Dumbledore, vit tranquillement au côté du directeur le suivant pas à pas. Très souvent, lorsque Albus est certain d'être seul avec son chat et qu'on ne puisse pas les surprendre, discute avec lui de certain dossier allant même jusqu'à lui demander s'il est d'accord ou pas.

Bien sûr, Belfamor ne peut plus parler comme il le faisait lorsqu'il était sous la forme humaine, mais lui et son maître ont développé une manière de communiquer ensemble qui fait qu'ils peuvent se comprendre. Maythabel, pourtant au courant de beaucoup de chose, ne sais même pas que le chat de son patron qu'elle n'affectionne pas particulièrement n'est pas tout à fait un chat.

Belfamor avait presque réalisé son rêve. Il n'était pas devenu un directeur d'école comme il l'avait si souhaité, mais souvent, Albus le lui laissait croire en faisait mine d'attendre son signe avant de prendre une décision.


Dernière édition par Albus Dumbledore le Dim 31 Jan - 23:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Intervenant de Dumbledore   Dim 31 Jan - 22:41



BELFAMOR



La provenance de cette image m'est inconnue.

Si elle vous appartient et que vous ne souhaitez pas qu'elle apparaisse ici, s'il vous plait, m'écrire et je l'enlèverai de ce message.
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MessageSujet: Re: Intervenant de Dumbledore   Dim 14 Fév - 18:55



Souvenirs douloureux de Dumbledore






J'ai rencontré Sarabella Milton en 1945, plus précisément au printemps de 45. Elle venait tout juste d'avoir 25 ans. J'en avais 64. C'est par l'entremise de sa soeur Maythabel, de cinq ans son ainé que j'ai fais sa connaissance.

Je l'ai tout de suite trouvé charmante. Elle était enjouée, dynamique et riait tout le temps. On savait toujours quand Sarabella était dans le coin, on pouvait entendre son rire de très loin et on le reconnaissait parmi tous les autres. Son exhubérance était un véritable bonheur à voir. Même encore aujourd'hui, je me souviens de son rire et parfois, je me surprend à l'entendre dans ma tête.

Elle était très jolie. Comme la plupart des jeunes filles de son âge, elle portait les cheveux longs qu'elle laissait libre au vent. Elle avait la taille fine, de jolies jambes et un tout petit nez retroussé. Je la trouvais tout simplement adorable.

Maythabel était tout le contraire de sa soeur. Renfermée, morose, encline à brusquer les gens, elle avait peu d'amis. Deux en fait, Marion Pedler et Wendy Dawson, respectivement, 29 et 31 ans. Je connaissait Maythabel parce qu'elle venait d'être embauchée comme secrétaire à l'Académie Française
de perfectionnement en sort et enchantement, la A.F.P.S.E où travaillait un de mes amis, le professeur Flynn, aujourd'hui décédé.

Un jour, alors que j'étais passé saluer mon ami à son bureau, Maythabel, rarement de bonne humeur, affichait ce matin-là un grand sourire. Après avoir échangé quelques banalités avec, cette dernière m'invita à une petite fête pour le samedi suivant. Sans me poser de queston, j'ai accepté.

C'était à cette petite fête, qu'on me présenta Sarabella. Encore aujourd'hui, je me souviens de l'effet que son sourire avait eu sur moi.

Sarabella avait babillé pendant vingt bonne minute des dernières tendances en matière de mode. Je me contentait de hocher la tête de gauche à droite et de haut en bas pour signifier que je suivais attentivement la conversation, mais je n'y comprenais rien dans tous ces énumérations de chiffon de couleurs et de coupe. Peu importait, je la trouvais si intéressante.

Puis nous avons pris chacun notre côté et avons été jaser avec les divers invités.

Je n'ai revu Sarabella que deux mois plus tard. À l'enterrement de sa mère Rebellia dont l'avis de décès avait paru dans le journal de Londres. Après la triste cérémonie de l'enfouissement du cercueil, j'ai invité Sarabella à venir prendre un thé dans un petit Pub que je connaissais bien. Elle accepta.

Nous avons passé presque deux heures à échanger sur nos vies. La conversation que nous avions eu deux mois plutôt sur les chiffons n'existait plus. J'avais devant moi une jeune femme déterminée, intelligente, touchante et désirable. J'étais sous le charme. Et c'est à contrecoeur que je me séparai d'elle en fin de l'après-midi non sans avoir obtenu la promesse de la revoir la semaine
suivante.

Nous nous sommes revus ainsi de for nombreuses fois elle et moi, en fait, à toutes les fois où j'avais quelques heures de libres, je courais la rejoindre. Je baclais même mes tâches pour la voir plus vite et plus longtemps. Une grande différence d'âge nous séparait mais nous étions heureux comme des enfants.

Une année s'écoula et Edwardino Constantopoulos entra dans notre vie par l'entremise de Maythabel. Il avait absolûment tout pour plaire à une jeune femme , beauté, prestige, fortune et jeunesse. La jeunesse que je n'avais pas. Celle que Sarabella n'avait pas remarqué jusqu'à maintenant mais qui s'en redit compte au fil des semaines suivant les présentations avec ce Grec fraichement débarqué en Angleterre.

Six mois plus tard, j'avais beau essayé de toutes mes forces de me faire croire que tout allait bien entre-nous, il a fallu que je me rendre à l'évidence un bon matin. Tu ne m'aimais plus et moi je t'aimais encore. Tu avais succombé à ce charmeur Grec et tu étais en train de m'oublier.

J'avais bien senti tes hésitations lorsque je te donnais des rendez-vous, j'avais bien entendu tes silences lorsque je te questionnais, mais je voulais croire que cela était dû à autre chose. J'avais tord.

Tu as débarqué un mardi matin à mon bureau à 9:00 heures précices. Tu as refusé l'invitation à t'assoir et ce même si j'ai insisté. Tu es demeurée debout devant moi et tu as articulé lentement comme pour être certaine que je comprenne bien: Je vais épouser Edwardino le mois prochain. Puis tu
t'es retourné et tu as franchi la porte comme ça sans me dire aurevoir.

J'étais livide. Toi, la seule femme de ma vie, toi la seule que j'aime, tu en aime un autre. Tout s'effondrait autour de moi. Si j'avais pu effacer d'un coup de baguette magique cet instant, je l'aurais fait mais c'était impossible.

J'ai su quelques années plus tard que c'est Maythabel qui est à l'origine de cette rencontre. Verte de jalousie, incapable de supporter de voir le bonheur de sa soeur jour après jour, elle avait décidé de se venger et de nous séparer. Elle a réussi. Ça m'a pris plus de 15 ans pour lui pardonner et j'ai dû faire un effort immence pour le lui donner ce pardon et c'est uniquement parce Sarabella
me l'avait demandé avec insistance. Maythabel était amoureuse de moi et moi je ne l'a voyait pas.

Voilà ce qui l'avait poussé à présenter un autre homme à sa soeur. Pour préparer le terrain, Maythabel, tellement haineuse et jalouse, avait inventé que nous te
trompions ensemble, tout était archi-faux bien sûr. Mais c'était ta soeur et tu l'a cru. Il parait que tu as beaucoup de peine lorsqu'elle t'a annoncé cela. Rien que de penser que tu as eu du chagrin me déchire. Elle a alors profité pour te refiler ce grec sachant que ta peine te rendait vulnérable.

J'ai hais Maythabel aussi fort que je t'ai aimé.

Et les années ont passée. Tu as donné un enfant, une fille à ton mari que tu as prénommé Ornella. Nous nous sommes recroisés à quelques occasions. Tu avais l'air heureuse, tu étais radieuse, l'âge n'a jamais eu d'emprise sur toi. Bien sûr ta silhouette s'était un peu arrondie mais cela te rendais encore plus séduisante à mes yeux. Par pudeur, je ne t'ai pas laissé savoir que je t'aimais encore
mais peut-être que mes yeux me trahissaient, je ne le saurais jamais maintenant que tu es partie.

Je sais que Maythabel m'aime encore mais je l'ignore . Peut-être que je ne lui ai pas complètement pardonné ... et moi je t'aime encore Sara, tu es l'unique femme de ma vie.
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